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étrange....

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defouloircecitant

Dimanche 28 mai 2006 7 28 /05 /2006 15:07

                                  toucher le feu qui s'émane de toi, sans le comprendre, te voler ton énergie plutot que de la laisser durable, on est pas dupe, on est pas jetable, on est pas abrutis on est pas responsable, on est pas plus q u'un autre on est juste attirés, moi le premier toi tu partages mes éffluves comme si tu atendais d'etre activée, serais je ta pile ou ton savoir, alez savoir aller je t'aime, c'est du braddé, c'est pas du pitt meme si c'est violent meme si tu veux pas l'savoir, meme si mes effluves ne mettent en fusion qu'une partie de ton corps que j'aime a enchérir...

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Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /2006 16:47

c'est hallucinant la vitesse de la haine, paf vous allez bien ,et pouf, vous etes haineux pendant 3 heures, ou plus, ou moins, ou plus ou moins, mais dans tout les cas a chaque opération cérébrale haineuse, on développe plus de sadisme, vous n'avez jamais constater que quand on était gamin, on pensait donner un coup de pied, ou une bafette pour se venger, et souvent ça suffisat a faire pleurer l'autre, et puis au fil du temps, on reve de casser une dent d'un crochet bien tendu, et on continu, on reve de l'enchainer au sol, on reve de lui casser la mabe, de lui mettre la tete dans le frigo et de refermer la porte aussi fort qu'on peut, on reve de lui mettre des lame de rasoir sur le visage pendant qu'il dort, et de lui chatouiller le nez, on a envie de lui pourir la tete aussi fort qu'une mine antipersonnel lui aurait broyer la jambe, et puis parfois meme on reve de le faire souffrir par des souffrances plus interieur, tuer son chien pour commencer, puis prendre sa femme en otage, en finir...Heuresement, ces ^pulsions dévastatrices sont controllés, et plus on en a envie plus on apprend a les controller, c'est dans la marche a suivre, plus on devient fou, plus on apprend a dompter sa folie, en tout cas ça marche pour les gens qui suivent cette éducation de la folie, aprés c'est sur, il ya les surdoués. Car finalement il n'y a qu'un pas entre penser les acte, et les faire, c'est le temps d'adaptation a cette folie, on apprend a vivre avec, c'ets bien, on apprend a ne pas la faire subir aux autres, meme si parfois, on le sait, on le pense, ils le méritent, parfois meme ils le méritent tous sans exeption.Cet apprentissage peu donc etre court circuité, et les calculs de sécurités sont oubliés, et on dérape, quelle tragédie...

Il ya bien sur un autre moyen de passer a l'acte, vous savez, ne plus avoir cette voie qui nous dir, arrete, c'est mal, il a déconner une fois, mais c'est humain, c'est humain, dans ces conditions, si vous avez eu une éducation, vous penserez, alez, moi aussi je suis humain, passons, je vias juste rever de lui péter une dent, mais si vous n'avez pas eu l'éducation, vous finirez peut etre par  vous dire, mais oui, mais oui bien sur, c'set humain, et rien de parfait de mérite de vivre, et vous vous ferez cette propre selection, ce sont des dérives aui a petites échelles peuvent encore etre comprehensible, mais a grande échelle comme cela c'set déja vu, c'set plus dur...

et enfin les cas exeptionnels, se dire que finalement le sadisme c'set génial, que c'set amusant de voir la souffrances des autres, que leurs expèriences nous donne a nous de véritables sens de la vie, on sait qu'oan doitmourir alors pourquoi ne pas le faire en utilisant ses sens, la peur, le dégout, la douleur, la haine, le mal tant repoussé qui finalement vient nous prendre, le sadisme, c'est une conception, le mal du sadisme s'en est une autre, et le bien du sadisme une troisième, moins accepté, mais finalement toujours exploité, meme un minimum quand on veut frapper, on aime se fire du bien en faisant du mal, malgré tout, on se réserve souvent a se faire du bien en donnat le mal lorsq'uon pense le mal mérité, rarement dans d'autres circonstances, parcequ'on aime généralement l'etre humain, il est nous, on pense se mettre a l'abris de ces actes de barbarie si nous meme on ne se pli pas a les faires, mais que se passera til lorsque un trop grands nombre de personne se dispenseront de cette logique? que pourra til alors se passer lorque la haine aura réussi a enroller une majorité, et que la lutte de la survie reviendra a ses instinctys animaux? certains croient que ce jour est innéluctable, certains pensent meme que les anges de l'apocalipses sont des humains haineux, sans ailes, mais armés deleur ressentiments anti eux meme.

Se sentir en sécurité, c'est croire que notre présence met les autres en sécurité, croire que les autres sont en sécurité, c'est se tromper définitivement, se tromper définitivement, c'set la fin de l'humanité!

Par anonymement votre - Publié dans : defouloircecitant
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Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /2006 11:59

my sour cream, i'm so tired, so tired, my sour cream,

 

On affronte pas les sentinelles avec un baton, meme s'il est bien dure, bien affuté et bien bon, on affronte pas les sentinelles, meme si elles donnent ...envie, my sour cream, why have you got, some ....weapons?

 

On affronte pas les sentinelles, même si elles sont, sexy, et surtout pas, armé de la simple épée de l'homme, ces combats a l'iirègulière, on ne peut plus les réguler, l'amour le monde la tete à l'envers, on affronte pas les sentinelles, même, si elles sont trop trop ...belles.. my sour cream, why, have you shot on me?

 

On affronte pas les sentinelles, surtout quand elles ne sont pas ennemies! ON affronte pas! ON affronte pas! On affronte pas les sentinelles; a moins de vouloir vider ses munitions, a moins de devenir animal, vengeancé par ses illusions, bercé par le brouillard, qui s'enfuira, aprés le combat!!!! On affronte pas les sentinelles,  même si au fond, c'set plus fort....que nous, my sour cream, after have been shot down, i'm always tired!

 

my sour cream, my sour

 

cream, why have we fight again? why have we fight again, therefore we know there's no winner...

 

 

On affronte pas les sentinelles, mais on y pense jamais pendant....mais on y pense jamais dedans, mais on y pense toujours aprés, et ça dépend des circonstances, mais on voudrait se battre a jamais!

 

my sour cream, my sour cream,  i'm ready, you'll be K.O!

 

 

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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /2006 14:27

Ta nudité, ce qu'elle est, ce qu'elle représente, ce qu'elle mange, ce qu'elle dévore, ce que mes yeux dévore, ce que ma bouche dévore, ce qu'elle peut bien penser, ce qu'elle est , qu'est ell e?

on est jamais sur de comprendre pourquoi tu te met nue, pourquoi devant moi, alors que je ne suis pour toi que le reflet d'un passé lointain que tu as laissé deriière une porte blindée, pourquoi alors revenir encore, et encore, te poser à nos sexes, te poser à nos vies, en nous forçant à ne pas nous poser de questions, puisqu'il n'est pas possible d'y répondre.

ton corps nue, posée, et de ta bouche sort des mouvements, nue tu es fragile, mais nu e tu es si brut, il n'ya que lorsque tu es nue que j'ai l'impression de pouvoir te rendre heureuse, au moins pour un moment, un moment cru, où mon plaisir est de te voir prendre le tiens, ton corps, si beau et pure de nudité, si fort si doux et si géant, que je réchauffe, que j'isole que j'embrasse dans sa legere aciduité, parfois meme sucré, les morceaux de toi, on croirait le plaisir devenue une table culinaire de grand choix, où on aime gouter a tout, et où on veut se reservir.lorsque ton corps apelle à l'aide et que le mien vient à la rescousse, et à la secousse, et que soudain une autre dimension se trouve, et à chaque fois une différente, là je sais nous étions tout les deux, puisque les mots succèdaient aux cris, et qu'à chacun d'eux mon esprit s'enflammait de pouvoir te rendre heureuse.

On en redemmanderais des extases de toi, juste pour pouvoir s'en extasier pendant longtemps apres quand on est seul; prendre son pied avec toi ça dure plus longtemps qu'une rencontre, ça dure tout le temps du souvenir, ça dure la vie

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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /2006 13:20

                                         Comment te pardonner d'avoir voler en moi ce que je trouvais de plus humain, comment me pardonner de t'avoir laisser prendre cette partie de moi qui me rendait si fort et si fragile, pourquoi avoir volé ce qui faisait partie de mon identité? Ce qui était moi, et qui me laisse corps seulement, et l'esprit est passif, comment avoir réussi a me transformer en monstre d'insentiment, alors que j'étais par définition amoureux, comment avoir pu me faire oublier la seule chose qui pouvait m'apporter un équilibre, comment alors vais je faire pour encore avoir envie de vivre longtemps, si mon corps se balade seul sans but, aliénant mon ame, me laissant divisé...

Je ne me reconnais plus, ça fait quelques mois, encore dans la défonce, je trouve ça normal de ne pas comprendre certains phenomenes, mais en ces temps clairs  le sentiment de vivre en dehors de mon corps est parfois trop pressant, je ne le comprend pas, ne l'assume pas, cette sensation étrange de toujours se voir à la première personne, se sentir léger, ne pas controller ce que l'on fait, ne plus avoir envie de lutter contre ce qui nous pousse a faire; parfois ne plus penser, et découvrir un autre sois meme, loin d'etre guider par les hormones, il pense lui aussi, mais a quoi? quelle est sa stratégie?..Je le vois, je ne suis plus le meme,  j'aboi aux gens, je suis mesquin méchant, conard, bandit héros hors la loi, qu'est ce que je deviens finalement, qu'est ce que je deviens...

C'est surtout ça, qu'est ce que j'ai envie de devenir, cette question est depuis quelques mo is, irrésoluble, je ne parle pas professionnellement, je parle de la vie tout simplement, qu'est ce qui en ce moment me rassure de vivre, avant j'étais curieux de l'amour, des amis, de tout, de prendre mon pied avec d'autres gens; d'aimer, de discuter; mais il est passé le temps du contente toi de tout, il est arrivé le temps du qu'est ce qui pourrait bien arrivé qui me pousserait à renouer avec quelquechose qui me semble creux fade et sans interet?

Bien sur il ya la possiblité qu'une femme arrive dans ma vie, elle aurait du arriver il ya bien longtemps cette femme, histoire de me garder humain, ce que je n'ai plus l'impression d'etre soudainement; une femme, dont je tomberais amoureux, putain, j'ai meme du mal a croire que je puisse tomber amoureux, se priver de l'etre pendant une longue periode finit par en faire oublier qu'on a le droit d'en aimer une autre, et puis soit, je ne vois pas qui je pourrais aimer, je pourrais chérir pour une nuit, en laissant mon corps se laissé aller, en ivre mortalisant  ces moments ça aide, pas a avoir des sentiments, mais a faire prendre son pied en tout ca s...

Ce dégout de la vie quand il ne dure qu'un temps est comprehensible, on se dit que ça va passer, mais rien ne passe, je suis comme ça, j'ai besoin d'avoir quelqu'un a aimer, si ce n'est pas une femme, ce doit etre un enfant, mon enfant, mais je n'en ai pas encore, meme si hier j'ai pu y croire l'espace d'une nuit, quand on apprend qu'en fait la contraception n'a pas été rendu, ou si mais, trop tard en tout cas, soit, ma prochaine attente serais d'avoir des enfants pour pouvoir les aimer, et avec qui devrais je faire des enfants, et pour combien de temps je les aimerais, et est ce que j'y arriverais? et est ce que ce ne sont pas mes instincts d'animaux qui me dicte qu'avoir des enfats c'est cool? est ce que finalement le tout n'est pas d'arréter la, puisque le monde perd son sens quand je suis seul, autant jouer a jouer au mort ou au con ou aux deux, est ce que j'en suis arriver au point ou je suis plus curieux de la mort que de la vie? est ce que je suis arriver au point ou plus rien ne pourra me ramener, ou me rapeller vers ma grande religion.

J'en suis surement pas la, je suis juste entrain de faire un appel a la noix style adolescent en mal d'adrénaline amoureuse, soit, je n'ai plus personne a aimer, est ce pour ça que je dois déshérité la vie de mon amour pour elle, ou tout au moins de mon interet...

Penser a mourir, c'est finalement vitale, alors tenons un peu le coup encore, voyons si il ya des surprises...

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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /2006 14:43

il est des drogues qui laissent un gout amer aux odeurs de sueurs froides et de peur,

il est des drogues aux parfums ennvivrants qui rigolent 2minutes, et puis qui s'overdosent,

il est des drogues qui nous font croire a autre chose , qui font voir autrement, qui nous ri? Qui nous ment?

il est des drogues qui dilatent le temps, et tout autour de nous n'est qu'echo, et on est seul a ne pas comprendre,

il est une drogue qui m'a fait croire que j'étais mort, appellant entendant tout se répété, et moi qui dansait de mes pas alertés,  ayant passé une autre dimension, je pleurais de m'y retrouver seul, le temps seul a m'accompagner, se tordait, affichant des gens qui n'avançaient plus pendant que je passais mon temps a penser et a courir de pensées en pensées, et en pensant finalement, que si j'étais seul j'étais mort; que l'univers ou les autres ne suivent plus est celui de la fin, je me raccroche alors à mes yeux qui voient encore profondément, je retrouve ce visage connu, je m'y sert, je ferme les yeux, rien ne bouge, rien ne bouge, j'ai l'impression de serrer un sac, j'ai peur, j'ai peur, je ne ris pas, et tout se fait en echo, les memes gestes, les memes paroles en boucle dans ma tete, plus rien ne bouge a part moi qui manipule les corps autant que je le veux sans qu'ils ne s'aperçoient que je suis la, je referme encore mes yeux sur ce visage, je les rouvre, le monde est revenu, ma laissant une empreinte a jamais inscrite, et laissant tant de voies ouvertes a l'exploration, que puis je faire pour y retourner sans en avoir peur, que puis je faire pour oublier ce qu'il s'en est suivi...

des mois des mois, des mois a souffrir en silence de ce que j'avais vu, des mois a cauchemarder, des mois a rever que je meurs, des reves sordides, c'est malsain de se demander a soit meme si on est mort, surtout quand on vient de faire un coma de reve pendant un temps incalculé, c'est cho quant au reveil de se demander encore si on vit, c'est choquant de croire que tout le monde peut nous tuer, et qu'on a peur de voir ce qu'on voit dans ses reves, c'est choquant de se rendre compte que quand on meurt, on ne peut plus pensé, c'est bizarre de se voir devenir parano, c'est bizarre de se voir changer; faire des crises d'angoisse, se voir mourir d'une crise cardiaque jeune, c'est mourrant de se forcer a croire qu'on a encore du temps a vivre, que dois je faire pour retourner habiter au pays de la mort où l'ont pense plus vite que les autres, meme si l'on est seuls, et pas dans le monde où penser est impossible, serait ce paradis et enfer? le paradis serait une drogue?

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Samedi 24 juin 2006 6 24 /06 /2006 17:18

il y a des jours, ou on hésite entre l"entousiasme et la deception de penser ce qu'on pense, entre l'é goÏsme et l'altuisme,

il y a des jours où je veux etre père, papa, avoir mon enfant, l'aimer,  si il ya bien une chose dont je suis sur, c'es tque j'aimerais mes enfants, le probleme c'est que je me dis parfois que je serais heureux avec eux parcequ'un enfant est obligé d'accepter l'amour qui vient de vous, au moins jusqu'a la crise d'adolescence, un enfant rend bien l'amour qu'on lui porte, et il reste fidele, c'est rare qu'un enfant demande de changer de père, surtout si celui ci l'assume, tandis qu'une femme, on ne sait jamas si elle va rester, on ne sais jamais cmobien de tmeps, on ne sais pas si elle est la si elle ne l'est plus, et meme quand elle est aprti, on ne sait pas quand elle reviendra, si elle reviendra, pourquoi elle ne revient pas, ou pourquoi aprés beaucoup d'absence finalement elle revient. On ne sait pas pouruqoi elle a besoin d'autre chose, on ne sait pas pourquoi elle a besoin de se faire faire peur sur l'amour, on ne sait pas pourquoi elle ne sait pas pouruqoi elle ne vous aime pas, mais elle sait que si elle aimait qu elqu'un ça serait vous, ou moi alors...

 

l'ennui avec les femmes, c'est l'avantage avec les enfants, c'est l'amour

 

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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /2006 18:00

je pourrais le maquiller comme ça, en mangeant de la flamequche, a en perdre l'apétit pour des dizaines de millénaires, ou alors d'une autre façon...

je pourrais m'enhardir de toute les drogues pour faire le dernier saut sans m'en rendre compte,

je pourrais m'endosser a une autre paire de charogne qui me trainerait jusqu'a ce qu'il n'yait plus d'eau,

je pourrais m'isoler pendant 24000 ans dans la meme chambre froide,

je pourrais reagarder TF1 jusqu'au bout de la nuit

je pourrais m'asphyxier avec la cuisine des mousquetaire,

je pourrais réver que j'en ai eu une belle avant de m'endormir,

je pourrais acheter un chien qui peut pas me blairer,

je pourrais dévisager 251 skined défoncés a la coke,

je pourrais, je pourrais, faire le tour du monde en marchant sur les dents,

je pourrais m'envoler et oublier que j'ai des ailes au milieu de mon vol,

je pourrais attendre aussi,

je pourrais vivre,comme ça les gens n'y croiraient pas,

je pourrais m'étaler sur une tartinne comme ça on me mangerait,

je pourrait poser pour un magazine de punk,

je pourrais cracher sur un mec de la BAC

je pourrais racheter la baignoire de claude fraçois,

je pourrais déclarer la guerre au koweit;

je pourrais faire des tas de choses pour me suicider, beaucoup plus originale que de demander à un meurtrier, mais ça les gens qui ont une corde n'y pense meme pas...pourtant penser a des choses originale nous pousse parfois a avoir envie de penser plus, quand la vie ne va plus, on peut toujours fermer les yeux, on apprend vite a le faire quand on a peur du soleil...

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Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /2006 22:41

n'avez vous pas l'impression que je me mens?

Vous n'avez pas l'impression que l'on se ment?

on vélélite les vérités, on articule on sait pas trop vous vous savez?

On croit souvent, en tout cas on en parle, on fait semblant de faire croire on vit sans et pour les autres on vit avec ,on fait avec mais on est sans...

Vous ne sentez pas comme un abandon, pas sur nous meme, mais sur les autres, enfin sur les autres sur nous, sur ce qu'ils appuient sur nous, ou sur vous, sur ceux qui pensent que nous savons et qu'on est bien...

parfois on pense que tout va bien, alors que la charge qui s'appui sur nous devient plus lourde..on en sait rien...on mesure pas, on se muscle alors on fait avec...et un jour, la charge tombe mais le poids est plus fort...

Vous n'avez pas 'impression qu'on lui a menti?

Vous n'avez pas l'impression qu'on aurait du l'écouter?

Pourquoi parle t'on trop a des moments ou on doit voir? pourquoi ne voit on pas quand on doit parler un peu plus...

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Mardi 29 août 2006 2 29 /08 /2006 18:46

tadada da dou doudou dou da doudouda tatatatatata dou da dada didiiiiiiii doud ouuuuuuuuu daaaa diii

atbada tabada tabada tabdouuuuuuu tabadadadab ada diiiiiiiii    tabada                   tam       tam         tam 

 

parfois je reve de toucher le piano d'où sort les sons que j'aime et que je veux, la puissance qu'il dégage le reflet qu'il enveloppe, le piano me note a mon doigté et pas qu'a ma gueule, le piano ne jou que de bonnes notes, le piano est un génie, le piano est vrai, le piano est puissant, le piano serait une mafia si il pouvait marcher...mais il est pacifiste et ne fait que chanter, dans les cours dans les coeurs solo ou accompagné, parfois mal, parfois il est mieux seul, il s'autosuffit, mais ne jou pas de solitude, le piano me suffit mais je ne jou pas.....mon piano est parti, te frapper te caresser, t'appuyer, te laisser faire, piano, tu es si appaisant, entre toi et ma plume je me sens bien pansé, je pianote, j'écris, je me sens crescendo, et quand le son m'évade je me laisse a lui, alors je vais plus loin que touts mes mots, si j'avais une plume pour écrire quand je jou, je serais certainement artiste, mais les mots ne sont pas a moi, ils sont a mon piano..

Piano un jour je t'aurais ailleur que la ou je vais te chercher, en attendant c'est moi qui suit frappé!

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