la suite se suit alarmez vous!
... : pas de poulet basquaise vous dites...étrange...
v : vous connaissez valérie et james?
... : non, enfin j'ai habité chez eux le temps de m'en rendre compte
v : ils le font bien, ils font que ça d'ailleurs
... : vous voulez dire quoi?
v : ils le font bien, ils font que ça d'ailleurs
... d'accord, dans ces conditions, où habitent ils?
v ; chez moi
... : étrange.....ya til un cow boy dans votre saloon?
v : non personne..
... mais où est ce cow boy que j'ai croisé il ya peu?
v : certainement chez valérie et james
... ils sont chez vous?
v : oui
... : je peux rentrer?
v : demandez leur..
... : trés bien, où sont ils?
v : ici, vous n'avez qu'a sonner
le voisin me ferme la porte au nez, je sonne immédiatement, étrange, je sonne, et ça sonne, ça fait déja deux fois... et la quelq'un mais quelqu'un d'autre, pas un cow boy habituel, mais une blonde pourvu de mamelles
... : bonjour vous devez etre valérie et james..
va : en vérité, je suis valérie, et james n''est pas devant la porte
... : a oui; en effet; oui, je vous vois, bien, d'ailleur j'aime bien
va :vous etes venu pour me draguer?
... : non pour m'inviter
va : je préfère ça! Vous aimez le poulet basquaise?
...: oui j'adore, d'ailleur l'odeur m'émeu encore
va; ça c'est cool, parceque valérie et james le font trés bien
... : ils font que ça d'ailleur?
va : vous aussi vous etes du coin?
... : je suis voisin
va ; a oui, lequel?
... : a bien celui qui est voisin avec la personne qui habite chez vous
va : vous parlez de qui?
... : l'homme qui a ouvert la porte avant vous
va : vous parlez de james
... : ah...il le fait bien!
va : il fait qe ça
... : je comprend mieux..;et le cow boy il est encore la?
va : le cow boy habite plus loin
... : oui mais il est la ce soir non? il est invité?
va : non il n'était pas invité, en fait, vous allez rire, tout a l'heure quand je suis rentré, je l'ai vu chez moi, il croyait qu'il était chez lui, mais il était chez moi, chez lui c'est ailleur,
... : c'est ou?
va : chez james
... : et moi je suis d'où?
va : je suppose que vous habitez chez vous
... : ça doit etre ça, vous savez quel numéro c'est?
va : c'est pas le meme que le cow boy?
... : maintenant que vous le dites, tout à l'heure je l'ai vu chez moi, ou bien était ce chez lui
va : c'était chez moi non?
... : ou bien chez james...de toute façon les relations de voisinages sont toujours d'un compliqué...
va : soit, vous venez manger ce poulet?
... : j'éspère bien, j'ai fait les courses moi aussi:
va : je sais bien, en plus c'est le cow boy qui l'a fait, il doit etre bon:
... : il fait que ça?
va : et bien je ne sais pas , vous lui demanderez...
... : bonne idée!
J'entrais dans ce monde dans lequel j'étais déja rentré, mais j'en appréciais plus la décoration, vu que cette fois ci, j'y entrais comme invité, et pas comme habitant, on doit donc flatter pour ne pas se sentir con...
... : cette odeur de poulet basquaise va trés bien avec la couleur du tapis:
va : vous trouvez aussi! je l'ai acheter pour ça!
cow boy : étrange....
... : bonjour cow boy, alors comme ça, ce saloon se rempli
c b : on est pas en pleine scene de flou?
james : regle la caméra
... : le poulet va cramer! ( deuxième fois que je pense ça..qui suis je)
james : quelqu'un a faim?
va : vraiment?
james : non, de toute façon, le poulet cuit chez le voisin
... : on est invité?
c-b : étrange...
suite aprés la fin
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accompagné, parfois mal, parfois il est mieux seul, il s'autosuffit, mais ne jou pas de solitude, le piano me suffit mais je ne jou pas.....mon piano est parti, te frapper te caresser, t'appuyer, te laisser faire, piano, tu es si appaisant, entre toi et ma plume je me sens bien pansé, je pianote, j'écris, je me sens crescendo, et quand le son m'évade je me laisse a lui, alors je vais plus loin que touts mes mots, si j'avais une plume pour écrire quand je jou, je serais certainement artiste, mais les mots ne sont pas a moi, ils sont a mon piano..
Noé alcoolisé repondais par des gazouillement flottants dans l'ère éthanolisé depuis trop longtemps...dieu pardonne au paradis mais nous n'avons pas le droit de pourir son modne, dieu est jalou, il nous offre ses bijou et se voit triste de nous voir les abimé..
d’écaillement, il a un gros collier qui s’accroche à son aileron, ça fait méchant mais ça plombe un peu l’estomac, tellement que des fois il coule a pic, d’ailleurs il le démontre…C’est dommage parce qu’aujourd’hui il aurait mieux fait d’y tomber, son boss se fait chercher la crevette par une anguille électronique, c’est pas qu’il font dans la voie robotique, eux c’est plutôt dans le baba, c’est assez cool c’est un langage de poisson, je vous fait une démonstration :
raiment?
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